Reconstruire l’article, avant et après
Le texte est découpé en articles, ses références juridiques repérées, et ses instructions de modification traduites en opérations élémentaires. Chaque article cité est ensuite récupéré dans sa version en vigueur auprès de Légifrance, la modification lui est appliquée, et l’outil sort les deux versions côte à côte.
À ce jour, 4 597 modifications appliquées sur 300 textes réels, avec un jeu de cas de référence rejoué à chaque évolution. Ces chiffres sortent de compteurs, pas d’une estimation.
Sur ce genre de traitement, la tentation est de rattraper les cas tordus au jugé : une tournure inhabituelle, des mots introuvables dans le texte d’origine, et on applique quand même en espérant que ça tombe juste.
L’outil ne devine pas. Une instruction qu’il ne reconnaît pas ressort comme non reconnue, une modification qu’il ne peut pas appliquer est marquée comme telle avec sa raison, et quatre causes d’échec sont distinguées au lieu d’être réunies dans un message vague. En matière juridique, une approximation qui a l’air juste coûte plus cher qu’un trou signalé.