Ne jamais décompresser l’archive
La façon normale de lire une archive consiste à l’ouvrir : on décompresse, on obtient des fichiers, on les lit. Sur un téléphone, ça demande de doubler la place occupée, ça fait patienter plusieurs minutes, et ça échoue dès que l’appareil est un peu plein.
Argentique ne décompresse rien. Sa base de données ne retient que l’adresse de chaque photo à l’intérieur de l’archive, un peu comme une table des matières. Une image n’est extraite qu’au moment où elle doit s’afficher, puis rangée dans un cache de 150 Mo qui oublie les plus anciennes.
Pour une grille de vignettes, les images sortent par lot, en une seule traversée de l’archive au lieu de trente. C’est ce qui sépare une galerie qui défile d’une galerie qui saccade.