Le modèle n’a jamais les commandes
Un plan de progression en huit paliers, du bois jusqu’au netherite, empêche de sauter une étape : partir chercher du diamant sans équipement complet revient à mourir en boucle. Ce plan est déterministe, donc reproductible d’une session à l’autre.
Le modèle n’est réveillé que sur blocage avéré, et son autorité est plafonnée à trois tentatives avant que le plan ne reprenne la main de force. L’arbitrage se joue sur le numéro de palier, et non sur une recherche de mots dans un texte d’état.
Quatre de mes projets font tourner un modèle de langage, et aucun ne lui confie le pilotage. Ici, il est plafonné à trois interventions. Ailleurs, il se contente de traduire une phrase du joueur. Ailleurs encore, il lui est interdit de toucher aux émotions. Et sur mon outil juridique, il n’intervient qu’à la toute dernière étape, une fois le calcul fait par du code.
Savoir où ne pas mettre un modèle sert davantage que savoir en brancher un. Deux de ces quatre projets tournent d’ailleurs en local, sans qu’aucune donnée ne sorte de la machine.